Dur métier que celui de promoteur, en toute saison.
Mais la pire ( 😉 ), c’est quand même l’été.
Entre les épisodes de canicule et la dépression saisonnière de sous activité, difficile de surfer sur une vague de tonicité !
C’est vrai, quoi ! Plus un seul chantier en activité, des grues à l’arrêt, tous les prestataires liés à l’acte de construire éparpillés sous des latitudes aussi nombreuses qu’exotiques…
Difficile de faire dériver son esprit quand rien d’excitant ne se passe autour de vous. 🙁
Juste les bulletins météo, et encore, même là on dirait qu’on a droit à des rediffusions ! 😉








