Dans l’immobilier neuf, la VEFA (vente en l’état futur d’achèvement, appellation officielle de la vente sur plans) est pratique courante, voire quasi exclusive.
On vend donc de la prévision, de la réalisation future, ce qui peut désarçonner le quidam ordinaire (alias le prospect 🙂 ), souvent plus habitué au concret et à la visite de logements existants qu’à s’imprégner de simples plans, d’images 3D ou de volumes virtuels.
Vendre du futur et du rêve nécessite ainsi un pouvoir de conviction bien plus important car il faut franchir le mur de la peur ou de la défiance devant l’incertitude que constituent des paramètres comme le temps (le délai de livraison lointain) ou la conformité de la livraison avec la promesse initiale des qualités du produit.
Le marketing ne peut pas tout, et l’humain doit le plus souvent prendre le relai, au travers de plusieurs rendez-vous, avant de pouvoir concrétiser l’accord entre acquéreur et vendeur par la signature du contrat de réservation, en pleine confiance.
Des rendez-vous ? Galants ? Mais bien sûr ! 😉
Plusieurs, mais en tout bien tout honneur… On parle d’immobilier tout de même… 🙂








