La statue du commandeur, depuis Dom Juan et Molière, on en a entendu parler comme d’un esprit vengeur et implacable.
La vengeance étant un plat qui se mange froid, on comprend mieux la situation actuelle du statut du bailleur privé.
Ce fameux statut – en projet – prend beaucoup trop son temps, lui qui devrait pourtant se hâter d’atteindre son but avoué : relancer la machine à produire du logement pour enfin donner un coup de pouce à une politique de l’offre à l’arrêt.
Car sans offre, pas de bailleurs. Et l’enjeu est bien là, renverser le paradigme pour sauter d’une logique de « privés de bailleurs » à « bailleurs privés » .
Ceci nécessitant à l’évidence un statut indéboulonnable…
CQFD ? 🙂








