Pour le logement neuf, le calendrier de l’après semble une probabilité confondante d’évidence doublée d’une déception et d’un risque.
Après : car les pouvoirs publics, au-delà de signes de bonne humeur et de compréhension affichée des enjeux, n’est pas maintenant en mesure de donner le tempo en termes d’intensité de la lutte contre la crise du logement.
Et pas avant, encore moins…
En fait, on serait plutôt dans une logique d’apprêt de calendrier de l’Avent…
Oui, oui, difficile de s’y retrouver ; mais comme le dirait notre si chère administration, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué et pourquoi faire efficace quand on peut faire du surplace ?
La tradition, mes amis, la tradition… 🙂








