Le Prêt Social Location Accession (PSLA pour les intimes) n’est pas le mieux connu des dispositifs d’accession à la propriété dans le neuf.
Rien de plus logique d’ailleurs, car sa lisibilité est déplorable du fait de la complexité des règles qui le gouvernent et de vieux réflexes réglementaires malthusiens qui en limitent la diffusion et la présence sur le territoire.
Pourtant, les atouts objectifs du PSLA ne manquent pas d’attrait pour les âmes sensibles au charme de la TVA à taux réduit !
Un peu de provocation ne nuit pas ! A condition d’expliquer…
Il semblerait que les temps à venir soient plus exigeants. Il faut bien faire rentrer les taxes, et l’immobilier devra apporter sa modeste mais très concrète contribution.
La fée électricité n’a pas fini de faire parler d’elle !
Avec le dispositif Scellier remisé en fond de cale en Décembre, le risque était important que les rats (*) quittent le navire…
C’est un peu comme le monstre du Loch Ness ou le Yéti.
Dur, dur, d’éviter d’en avoir plein le dos. Les temps sont durs pour ceux qui souffrent d’une vraie, grosse et douloureuse hernie fiscale, je veux dire !
Sortons les machettes ! Pas pour raccourcir d’une tête votre banquier préféré, non, pour cela
Aujourd’hui, coup de projecteur sur une vieille gloire de l’immobilier, flashback sur une vedette des Seventies, le Travolta de l’accession à la propriété, la soeur Thérésa du petit prix, l’abbé Pierre du logement abordable, j’ai nommé….. le PAP !
La vente sur plans est une pratique classique et largement codifiée. Tous les professionnels le savent. Mais les particuliers font le plus souvent connaissance avec ses particularités lors de leur premier (et parfois unique) achat en VEFA.