L’espoir : la boussole du promoteur ?

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L’époque est à la promotion des énergies renouvelables.

Le vent, le soleil, la géothermie, l’hydraulique…

Mais, pour les promoteurs au moins, on oublie souvent la force de l’espoir.

Alors qu’elle donne tellement d’énergie à ceux qui acceptent de le considérer !

Bon, d’accord, l’espoir est la dernière des énergies renouvelables.

Celle qui précède l’énergie du désespoir 😉

Mais on aurait tort de le négliger, car ne dit-on pas que l’espoir fait vivre ?

Et en plus, c’est gratuit. Que demande le peuple ? 🙂

Une bonne boussole…

 

La réflexion précède l’action. Et on y ajoute parfois la concertation pour perdre un peu plus de temps. 🙂

De la même manière, l’espoir précède l’accomplissement de la réalité.

Les mauvais esprits persifleront que l’espoir précède le plus souvent la déception.

Mais c’est bien ça qui est formidable ! 😉

Quand l’espoir se concrétise enfin et positivement au terme d’une (trop) longue attente…

Bientôt la ligne d’arrivée ?

Boudu ! Mais non, pas encore !

Sinon, ce ne serait plus de l’espoir mais une grosse fiesta !!! 🙂

L’espoir se mérite et se fait désirer mais certains signes avant-coureurs donnent envie d’y croire : la ministre du logement, Valérie Létard, est en soutien de la filière de construction et a décliné la semaine dernière au MIPIM l’essentiel d’une feuille de route proactive.

On a déjà parlé de l’évolution du PTZ et de la mesure concernant les donations réinvesties dans l’achat de logement.

Sauf que ces mesures ne suffisent pas, loin s’en faut, et doivent être épaulées par quelque chose de plus consistant.

Parmi les sujets qui devraient bouger prochainement :

    • En premier lieu, le statut du bailleur privé
      Ben oui, hein, on ne va quand même pas bailler en public !
      Si on veut prouver qu’on est tonique et efficace, et qu’on mérite un statut pour relancer l’investissement locatif passant par les ménages (et pas forcément par les « zinzins », les investisseurs institutionnels devenus fous 😉 ), il va bien falloir encourager la mission parlementaire en charge du sujet !
      Mickaël Cosson (député) et Marc-Philippe Daubresse (sénateur) ont choisi la position du missionnaire, celle qui doit faire plaisir à toute une filière !
      Et l’idée est d’avancer vite, avant l’été, pour proposer au gouvernement une base qui pourra ensuite être affinée ou reprise dans le cadre de la préparation du PLF 2026.
    • En deuxième lieu, la réévaluation ou révision du niveau de performance de la réglementation environnementale (à adapter ?)
      afin d’éviter une surtransposition de la réglementation génératrice de surcoûts systémiques et incompressibles (difficiles à supporter en ces temps de disette). Du coup, quid des seuils 2028 de la RE2020 ? A voir, mission confiée à un pilote nommé Robin Rivaton… Mais y va-t-on, Rivaton ? 😉
    • En troisième lieu, la chasse à la complexité réglementaire ou normative

      • une proposition de loi devrait surgir prochainement visant à la simplification du cadre réglementaire.
      • un assouplissement probable de la loi ZAN (déjà voté par le Sénat, mais que va dire l’Assemblée Nationale ?)
      • un rétropédalage de l’Union Européenne, ciblant l’allègement de certaines normes qu’elle avait porté jusque là (démarche Omnibus pour la CSRD)

Pour résumer, le niveau politique national semble donc avoir compris et décidé de prendre le taureau par les cornes.

Plutôt que de ménager la chèvre et le chou ?

Ou de continuer à plumer les promoteurs ?

Bref, l’échelon national semble maintenant en phase avec le réel. Youpi… 🙂

Mais l’échelon local va devoir prouver que les enjeux des élections municipales du printemps 2026 ne l’obsèdent pas au point de serrer le frein à main. 🙁

Serrer le frein à main comme lors de chaque consultation électorale, ou comme ce que chacun pressent déjà ou entend trop souvent lors de présentation d’avant-projets…

Donc, on saura bientôt si l’aide aux maires bâtisseurs, que la ministre du logement envisage de renforcer (mais avec quel budget motivant ?) sera de nature à infléchir certains travers ataviques ou si elle aura un degré minimum d’efficacité ?

On trouvera peu de monde pour prendre des paris sur ce thème ! 🙂

C’est pas comme si on avait le choix, hein ?

Tant qu’à miser sur un cheval, la profession préfère l’espoir.

Et si ça foire ? Ben, on sera les poires et pas l’espoir. 🙂

Remarquez, une fois qu’on a goûté aux énergies renouvelables, on peut toujours envisager avec sérénité une reconversion réussie, pas vrai ?

Dans le secteur de la mobilité renouvelable ? Mais oui ! CRO bien !!!

Histoire de ne plus faire de surplace dans l’immobile lié ? 😉

CRO et les énergies motrices renouvelables
Concept Car écolo pour promoteur bobo (Allô maman, bobo ???)

Ouaaaouhhhh ! Mais c’est super comme idée de reconversion, ça !

Encore un motif d’espoir ! Pour la soif…

En plus, c’est bon pour la santé. Et on peut potentiellement gagner le concours national de « Mister beaux mollets 2025 » !!! 🙂

Ca en jette comme perspective, mes amis, et ça motive !

Avec ça, on va pouvoir tenir encore au moins… disons… combien… une semaine peut-être ?

 

Ben oui, jusqu’à la prochaine.
Et débrouillez vous pour qu’elle soit bonne, bande d’assistés ! 😉

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