L’après Pinel, c’est l’apprêt Pinel ? Ou pas ?

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Après Pinel, le déluge ?

Déluge, des luges… uniquement s’il y a assez de neige ! 🙂

Vous en avez de bonnes, vous, prévoir la météo à 18 mois, avec la dégradation pluvio-orageuse d’un dispositif fiscal, c’est pas donné à tout le monde ! 🙂

Faut pas être la moitié d’un con pour anticiper avec justesse ce genre de changement de conditions éco-climatiques.

En plus, quand on est c**, en général, on l’est bien davantage qu’à moitié.

Il faut savoir faire les choses en grand ! 🙂

Du coup, l’après Pinel, c’est l’après ski, c’est exquis, ou c’est escroc ?

Faites vos jeux, rien ne va plus ! 😉

 

Mais qu’est ce qu’ils ont tous à nous pomper l’air avec la chute des permis de construire !

Mais chut, quoi, les permis !

Comme si ça comptait vraiment, les permis… 😉

Pendant que le pauvre petit Pinel est si chagrin dans son coin.

Condamné à rabougrir et à disparaître, c’est d’un triste. 🙂

Alors, les permis… Un peu de dignité, que diable !

Le Comte Harbourg

Ha, non, pardon, le compte à rebours ! 🙂

C’est moins noble mais plus pragmatique.
Parce que celui-là a toujours cours alors que la cour du comte est un souvenir.

C’est donc une histoire de compte à rebours déjà lancé et dont personne ne parle.

Merveilleuse époque de volailles affolées courant dans le poulailler à la recherche de maïs et ignorantes de la réalité des limites du grillage de clôture.

Le petit monde du logement neuf ne s’émeut ainsi (peur d’une vacherie ?) point encore assez du risque évident de rupture de paradigme (les paradigmes artificiels n’étant pourtant pas les plus sains… 🙂 ).

Oyez, oyez, braves gens, ce constat d’une évidence (de salon ?) : quand le tcha tcha tcha n’est pas là, les souris dansent ! 🙂

Et comme le Pinel aura tôt fait de valser, il faudra changer de tempo.
Des viennoiseries aux danses latines.

« O tempora o mores » ?

Bref, au risque de faire perdre leur latin aux professionnels inconséquents, le putatif remplaçant du Pinel est à labour.
Et son sillon n’est toujours pas clairement tracé.

Charrue dans les brancards ? 😉

Dessein à caresser ou des chats à fouetter ?

Il va pourtant bien falloir choisir son destin : prendre le temps d’un dessein haut en couleurs, ou refuser de s’occuper du (sur)lendemain au prétexte des chats pandémiques du jour ?

Je vous explique un peu (mais pas CRO, hein ! 😉 ), l’enjeu de M. Le Comte Harbourg ?

Le dispositif Pinel ne tient plus qu’à un cheveu ( 😉 ), tif et temporalité obligent.

Il prend fin, en l’état actuel des choses, au 31 décembre 2022 dans sa configuration de plein exercice.
Ca vous paraît loin ?

Oui, oui, moi aussi j’ai des yaourts qui périment avant au frigo. 🙂

Et je sais bien (ce que de bons esprits rappelleront sans doute) qu’il a été prolongé au-delà, sur 2023 et 2024, mais avec des taux qui seront en diminution, sauf pour les programmes qui respecteront un niveau de performances (encore inconnu) qui auront droit avec ce Pinel nouvellement apprêté à un traitement de faveur (ou de moindre défaveur ?).

Or, que nous dit Chronos (non, pas CRO tombant sur un os… 😉 ) ?

Un foncier négocié en promesse de vente signée le 1er juin 2021.
=> Va au mieux se transformer après 2 mois de palabres avec la collectivité, plus 2 à 3 mois de travail avec l’architecte pour déposer le PC en un dépôt de permis de construire au 31 octobre 2021.
=> Et, si les dieux de l’urbanisme sont avec lui, obtiendra un arrêté de permis de construire au 28 février 2022 (4 mois environ ; 3 mois + 1 mois perdu avec des demandes de pièces complémentaires)
=> Permis purgé des délais de recours (tiers et préfecture) au 31 mai 2022 (en supposant qu’aucun voisin sourcilleux n’intentera d’action à l’encontre du permis, ce qui devient denrée extrêmement rare)
=> travail avec équipe de conception pour définir les plans et descriptifs de consultation + plans de vente. Aboutissement : 15 septembre 2022 au mieux
=> lancement de pré-commercialisation = 15 septembre 2022, donc, avec enfin les plans de vente.

Ce qui ne laisse pas le temps de commercialiser quoi que ce soit avant le 31 décembre, puisque entre un contrat de réservation et l’acte authentique, la plupart des clients ont besoin de 3 à 4 mois (et parfois davantage) pour finaliser leur financement.

Autrement dit : pour tous les fonciers signés à partir de maintenant en promesse de vente, la bascule sur du Pinel 2023 (ou 2024) est inscrite dans les gènes.

Avec ou sans gêne ? 😉

C’est permis d’être sans le sou ?

Mais oui, on n’a pratiquement jamais eu aussi peu de permis comestibles, mais eux au moins peuvent bénéficier du Pinel actuel.

Parce que l’éventuelle relance des permis (si elle existe en vrai, hein ?) nous produira des PC post Pinel 2022, et donc des logements à commercialiser dans des conditions technico-financières encore inconnues (sans même aborder le cap des présidentielles ou législatives de 2022 susceptibles de rebattre certaines cartes).

Du coup, la question : vous préférez être amputé tout de suite ou avoir la gangrène plus tard?

Des permis ou des sous ?

C’est ça qui est beau dans nos métiers : on n’est jamais contents du présent, toujours en train de se plaindre de l’avenir, on n’a que des torts et pas toujours raison.

C’est comme ça sur la planète Terre.

Et pourtant, elle tourne ! 😉

Ah, la mobilité… le sel de la vie.

Comme l’avait si bien compris notre aimable ancêtre CRO, spontanément reconnu des nouvelles générations ! 🙂

LA Batmobile préhistorique
Elle tourne même comme un avion, ma BatCRObile ! M’enfin…

Du coup, si tout tourne comme il faut, de quoi se plaint on ?

Des permis, ou pas ?

Un soutien fiscal efficace, ou pas ?

Une vision élargie et généreuse de l’avenir, ou pas ?

Mais peu importe ! Le tout, c’est d’avoir matière à discuter entre nous !
Ou pas ? 😉

 

Allez hop, bien le bonjour dans vos chaumières !
Sans piper mot ! 🙂  Ou pas ?

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