J’aime bien les bandes dessinées. C’est reposant, c’est simple, c’est coloré, c’est agréable.
Bref, c’est à ma portée sans trop d’effort.
Et parfois je me demande si les hommes politiques, ou la sphère professionnelle au sens large, n’est pas dans le même cas que moi.
Simplifiez, simplifiez, il en restera toujours quelque chose ?
Oui, sauf qu’au quotidien on ne donne pas forcément dans la BD côté métier.
Et j’ai horreur qu’on me prenne pour une tête de Mickey 🙂 !

Il arrive parfois, au détour d’une conversation avec de jeunes couples souhaitant devenir propriétaires, que l’on se rende compte d’une profonde incompréhension.
L’aventure, c’est ce souffle épique (épique et colégram) qui parcourt l’échine de tout candidat au saut dans l’inconnu.
Non mais, sérieusement, vous pensez vraiment qu’on nous en donne plus en ce moment ?
Le Prêt Social Location Accession (PSLA pour les intimes) n’est pas le mieux connu des dispositifs d’accession à la propriété dans le neuf.
Un peu de provocation ne nuit pas ! A condition d’expliquer…
Aujourd’hui, coup de projecteur sur une vieille gloire de l’immobilier, flashback sur une vedette des Seventies, le Travolta de l’accession à la propriété, la soeur Thérésa du petit prix, l’abbé Pierre du logement abordable, j’ai nommé….. le PAP !
Acheter un logement, ou le faire construire, ne se fait pas en claquant des doigts.
Au commencement était le porte-clés. Ah, devenir propriétaire…. cette petite lueur émue au fond des yeux, cette montée de sève rétinienne qui embue la cornée à la seule idée de tripoter son porte-clés…