L’ascension sociale est l’un des fondamentaux implicites de notre société républicaine.
Liberté, égalité, fraternité ! Et, au milieu de tout ça, des concepts de l’imaginaire collectif, enfants du triptyque tricolore magique, comme la laïcité ou la promesse faite à chacun de se faire une place selon ses mérites personnels.
La difficulté de la période actuelle pour les jeunes générations, c’est qu’il faut de plus en plus de mérite pour de moins en moins de place.
Conclusion ? A l’approche de Pâques, l’Ascension – même sociale – devient plus rude !

Passer le mur du son… combien de petits garçons se sont imaginés pilotes de chasse, aux manettes d’un invraisemblable bolide ?
Ah, ça fait du bien de redémarrer ! Ce n’est pas que les fêtes de fin d’année soient languissantes ou que la fin du dispositif Scellier ne puisse rendre les esprits nostalgiques, mais rien de tel qu’un bon petit Jour de l’An pour remettre les compteurs à zéro.
Petit Papa Noël, j’ai été très sage toute l’année. Mon papa, ma maman, mon patron, ma femme, mes enfants, mes amis, mes ennemis et même les Martiens m’adorent.
La niche fiscale a bon dos. Explication au pied levé :
Il semblerait que les temps à venir soient plus exigeants. Il faut bien faire rentrer les taxes, et l’immobilier devra apporter sa modeste mais très concrète contribution.
Aujourd’hui, coup de projecteur sur une vieille gloire de l’immobilier, flashback sur une vedette des Seventies, le Travolta de l’accession à la propriété, la soeur Thérésa du petit prix, l’abbé Pierre du logement abordable, j’ai nommé….. le PAP !
