Enfin, tout terrain, il ne faut rien exagérer.
On n’ira pas jusqu’à comparer les promoteurs à des motos tout terrain ou à des 4×4 capables d’affronter tous les profils altimétriques.
Les Cadillac ou autres Jaguar ont du mal à se sortir d’ornières trop profondes ! 😉
Non, plus sérieusement, en l’absence de dispositifs de commercialisation 4 roues motrices, les ventes patinent et les promoteurs restent de boue. 🙂
Couchés, mais de boue. Bref, ça dérape et ça tangue dans le Landerneau de la promotion immobilière.
Ceci ne voulant pas dire que les promoteurs ne font pas de leur mieux pour s’adapter à un paysage contextuellement… glissant ?
Ce n’est pas tous les jours Dimanche pour le logement neuf !
Hé bien, réjouissons nous, ça se confirme. 🙂
On serait plutôt sur la semaine des 5 lundis…
A lire la presse, on a vraiment le sentiment que rien ne presse.
Alors que l’urgence est là ?
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Ah oui, alors, parce que les myopes ça commence à bien faire.
Autant faire confiance à quelqu’un qui voit loin. Et bien, de loin.
Vu que le passé récent et que le futur proche semblent plutôt négatifs pour la construction neuve en général et pour les promoteurs en particulier, un peu de profondeur de champ ne nuirait pas à une anticipation salvatrice, côté solutions.
Parce que la lecture des médias n’est pas spécialement réjouissante.
Allons, commençons par ça : le pessimisme serait de mise chez les promoteurs ?
Il semblerait donc qu’un besoin pressant (celui de vendre plus et mieux) devienne oppressant.
Et vu que ça presse haut, le moral est en bas. Logique. 🙂
Le moral est donc bas, comme la tendance des courbes des « soldes d’opinion » .
Bref, même les opinions sont en solde… Et n’évoquons pas un seul instant le délit d’haut pignon, à l’heure où tous les élus rêvent que les immeubles fassent un étage de moins ! 😉
Pour en revenir à l’essentiel, cette étude de conjoncture d’octobre a le mérite de mettre en évidence la somme des craintes (financements, prix, VEFA sociales…) pour conclure à une baisse des intentions de mises en chantier.
Il faut dire que cette anticipation régressive ne vient pas de nulle part.
Par exemple, la lecture des statistiques de l’INSEE à fin septembre 2026 n’est pas spécialement encourageante, sans être déprimante toutefois.
En gros, des autorisations de construire à peu près étales et des mises en chantier contrastées : en hausse de 25 % sur les 9 premiers mois de l’année (par rapport à 2025) mais en dessous de 5 % environ par rapport à la moyenne des 5 dernières années et en baisse de presque 10 % en septembre par rapport à août.
Et quand on sait, ou croit savoir, ce que l’on vérifiera très bientôt avec les chiffres des ventes du 3ème trimestre, que le volet commercial est à la peine, on peut sans difficulté imaginer que la prochaine pente des mises en chantier aura tendance à subir les lois de la gravité… de la situation !
Petit détail pour enjoliver le tableau : l’indicateur de confiance des ménages en octobre 2026 est en recul de 5 points à 80, plus bas niveau depuis juin 2013, très en dessous de sa moyenne de longue période (100). Nooon ???
Mais comment se fait-il que les ménages n’apprécient pas l’instabilité politique, l’endettement du pays, les difficultés économiques, le bazar social et la hausse des taux d’intérêt ?
Bande d’ingrats ! 🙂
Mais bonne nouvelle : cette information n’est pas une cause supplémentaire de difficulté, juste le reflet des piètres performances commerciales déjà enregistrées dans les bulles de vente et autres lieux de perdition immobilière. 😉
Ouf, on se sent tout de suite bien mieux, n’est-il pas ?
Et pour l’heureux bond, on attend quoi ?
L’heureux bond ? Mais on attend James bien sûr !
Autant dire un miracle de rebond ?
Rien à attendre à très court terme, on l’a déjà dit et on le voit tous les jours au fil des discussions budgétaires du PLF2027.
Mais à quelques mois, la croisade des alliés du logement, dite Alliance Logement, fait passer un message.
Et le nouveau président de la FFB (fédération française du bâtiment), Frédéric Carré, appuie le mouvement en martelant « Les candidats à l’élection présidentielle doivent engager un débat sérieux et chiffré » .
Dingue, non ? Revendiquer quelque chose d’objectif et quantifié ? Mais quel effronté, cet homme !!! 😉
Comme si le pays avait de l’argent à dépenser pour le logement ? Ca se saurait, vous ne pensez pas ! 😉

Mais, mon bon Môssieu, la France, c’est pas le Pérou !
Et les Incas chez nous, c’est Incarnaval, Incassoulet ou Inca d’urgence !
Ah, tiens, ça tombe bien ; le logement est en situation d’urgence.
Accession à la propriété et investissement locatif, même combat.
Ne désespérons donc pas.
Tout finit bien par arriver à qui sait attendre.
Et alors là, les amis, depuis le temps qu’on poireaute…
On aurait dû se mettre au maraîchage ! 🙂
Remarquez, on a encore le temps. Il nous reste 7 jours.
Jusqu’à la semaine prochaine ! 😉