Qui peut la peluche peut le moins ?

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Houlala ! Je plaide coupable pour ce jeu de mots pitoyable. Mea maxima culpa.

Mais tant pis, entre fou rire et fourrure, j’ai choisi mon camp.

Celui du jeu de mots au poil. 🙂

Tout ça pour dire que, finalement, ce symbole de l’enfance qu’est la peluche convient bien aux grands naïfs du logement que nous sommes collectivement.
A condition de ne pas se faire avoir.

Car vu les histoires qu’on nous raconte et les jouets que les grands de ce monde inventent – sûrement pour nous faire rêver ? – , il est si doux de croire que tout discours ou dispositif officiel est forcément pertinent.

Sauf à douter avec un peu d’esprit critique ? Oui.

C’est de nature à donner un sacré coup de main.

Puisqu’après tout, entre peluche et paluche, il n’y a guère que le « euh… ? » qui soit remplacé par le « ah ! » .

Pas vrai ? 😉

 

C’est l’actualité qui donne parfois matière à réflexions. Oui, avec un S à la fin.

Parce qu’il est bien plus facile de faire de petites remarques éparses que de mener à bien une seule réflexion d’envergure. 🙂

Et quand on a le cerveau d’un ours en peluche ou d’un CROmagnon d’époque, les saillies de l’information sont parfois bienvenues pour alimenter les réflexions.

C’est un début…. 😉

La décote immobilière

La Cour des Comptes a parfois la dent dure.

Elle a remis au Premier Ministre une  « Évaluation du dispositif de la décote sur le foncier public en faveur du logement social » .

Laquelle évaluation est fort peu flatteuse sur l’efficacité du dispositif, aussi bien en termes de nombre de logements sociaux produits que de coût par logement.

En gros, s’il faut inventer une procédure d’exception, c’est pour obtenir des résultats d’exception, hein ?

Ben zut ! Le gars qui a reçu la commande devait avoir un problème d’audition ; il a confondu « résultats d’exception » avec « résultat déception » . 🙂

Et celui-là, il est hélas garanti. Comme trop souvent.

Vous vous rendez compte ? Un petit sonotone bien réglé aurait permis d’économiser des dizaines de millions d’euros. En moins pour le contribuable.

Et en peluches, ça en fait un sacré paquet….. En plus pour les rêveurs.

Faut dire aussi, un truc mis au point poing en 2013 par Cécilou, c’était forcément suce pet côté efficacité.

Du vent médiatique nauséabond, quoi ! 😉

La Foncière Publique Solidaire

C’est bizarre comme des logiques irrationnelles peuvent parfois prospérer.

Sûrement un malentendu à l’origine, là aussi ?
Ou un besoin de satisfaire à d’autres logiques, plus humaines ou idéologiques ?

Prenez la Foncière Publique Solidaire (j’adore déjà le nom, imaginez un peu la Foncière Publique Egoïste, ce serait autre chose en positionnement marketing, non ? 🙂 ).

L’article de Barbara Kiraly, du Moniteur est sympathique.
Sauf à le lire consciencieusement, et notamment l’alinéa sur la genèse de la Foncière

La FPS (pas un peu trop engagé ça ?) n’a acheté aucun terrain en 2017. Pourtant elle doit bien avoir des frais, des salariés, des dirigeants, des fonds disponibles ?

Et la bénédiction (au moins jusqu’ici) des pouvoirs publics ?

Ben rien. Zéro production. Pouic. Nib. Que dalle.
Encore une usine à gaz probablement inutile au regard de son inefficacité et sans doute même de son objet.

Doit-on si fréquemment utiliser des bazookas pour tuer des moustiques ?

Elle fait partie de la même mouvance intellectuelle qui porte au pinacle des dispositifs aussi ineptes que dogmatiques (simple avis personnel) que le BRS (bail réel et solidaire), qui ressemble plus à du parcage en location longue durée qu’à de l’accession à la propriété, le tout pour un public « social » qu’il faut surtout penser à protéger (à son corps défendant bien sûr) de son enrichissement personnel du fait de sa fragilité financière supposée.
On ne va quand même pas réparer trop vite l’ascenseur social en panne

Bref, dans n’importe quelle entreprise de production de logements, on aurait viré tout le monde au développement, du prospecteur foncier au directeur, pour un tel résultat.

Mais pas là. La République est bonne fille ! 🙁

Et personne ne doute que cela puisse continuer !
C’est ça qui est le plus consternant.

Les usines à gaz agaçent

Y a pas à dire : la simplification a vraiment du bon. 😉

Elle permet de mieux repérer ce qui n’est ni naturel ni efficace.

A condition de la regarder dans les yeux.

Fini le regard filtrant des faux jetons de l’énergie faux cils ! 😉

Place aux zen ergies renouvelables !

Le retour à la nature humaine, à des choses plus simples, répondant à de vrais besoins.

Sachons donc nous élever CROllectivement comme le décaCROnien préhisto ! 🙂

L’homme, roseau pensant, saura-t-il franchir l’obstacle ?

CRO décathlonien
Non mais, il est vraiment perché, là ??? J’ai pas intérêt à le lâcher tout de suite, le roseau !

C’est toute la complexité du sujet.

Le moins l’emporte souvent sur la peluche.

Le roseau est aujourd’hui trop souvent supplanté par le réseau ; sûrement l’origine de bien des usines à gaz ? 😉

Si on pouvait éviter de se les palucher trop longtemps…

Pour croire à nouveau à la douceur des peluches ?

De peluche en plus ? 🙂

 

Allez, bonne semaine !
Pleins gaz… mais sans usine ! 😉

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