Les promoteurs immobiliers ont-ils des défauts ?

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Aujourd’hui, tout le monde parle de qualité.

A défaut de qualités ? Mais quand la qualité fait défaut ?

Y a-t-il des faux pour de vrai sur la qualité ?

Mais, et les défauts des promoteurs alors ? Les vrais ?

Peut-on en parler ? Et les assumer ? Ou les critiquer ?

Avec subtilité ? Ou en rentrant dans le tas ?

Car, comme ne disait jamais ma grand-mère CRO bien élevée : « la critique est aisée mais le gros lard est difficile ! » .

 

Gros lard…. mais, c’est que, faire du gras dans les périodes fastes, c’est un très bon moyen de passer le cap quand les vaches deviennent maigres !

Et c’est donc une qualité, le bon gras !

Ah… c’est peut-être pour ça que les prix de vente deviennent un peu trop dodus actuellement ?

Dommage pour les acquéreurs qu’on n’en soit pas encore tout à fait aux prix de gros ! 🙂

Faut savoir garder la ligne (du bas de bilan) quand on est promoteur ! 😉

Démêler les vrais défauts : histoire d’en rire…

Ben voilà, immense déception : les promoteurs ont des défauts, si, si, je vous jure ! 🙂

Vous ne l’auriez sûrement pas spontanément supposé (quoique… 😉 ), mais je vous autorise à libérer votre créativité ; histoire d’être en phase avec la tonalité du moment !

Mouais, voyons voir cette petite liste de défauts…. à filtrer selon votre esprit critique du moment ? 🙂

Déclarons donc sans ambages ni davantage de précautions que les promoteurs :

  • ont un gros ventre, un bonnet d’âne et traînent leur vie dans un coffre-fortpromoteur immobilier type
  • croient que les prix de vente ressemblent aux haricots magiques de Jack.
    Le ciel attendra !
  • privilégient avant tout la qualité de leurs programmes immobiliers dans une logique exclusive de développement du râble. Non ? Ah…. zut !
  • adorent être tenus en laisse, car les contraintes ça rend intelligent !
    Et ils deviennent tous les jours beaucoup plus intelligents !!!
  • croient que les VEFA HLM généralisées sont un volume d’affaire récurrent et un centre de profits (alors que Mamie CRO pense qu’il s’agit d’un centre de pertes et d’une faille chronique dans l’autonomie de leur activité)
  • pensent (pour les plus gros d’entre eux) que le long terme c’est la fin du prochain trimestre, l’horizon étant celui des comptes à rendre aux actionnaires, et le souci premier de gérer les parts de marché pour garder son job au plan personnel
  • négligent les accédants à la propriété sous l’influence de la hausse des prix de
    revientvente sur plan
  • ont oublié le sens des mots « principes » ou « stratégie » au profit de notions comme « en pratique » et « tout de suite ».
    (Faut dire aussi, quand on mélange « réflexion » et « calculette »… que peut-on espérer de mieux d’une profession ?)
  • acceptent trop facilement la dépendance addictive et fragilisante à un quasi mono produit d’investissement locatif
  • aggravent leurs prix de revient en recourant à des méthodes commerciales coûteuses pour assurer leurs débouchés à court terme
  • ne sont plus des promoteurs !
    Pour la plupart d’entre eux, on assiste en effet à un ADN en voie de modification avec surreprésentation de salariés au sein de grosses structures, ce qui change l’angle de vision du tout au tout.
  • font la course en tête pour gagner le Grand Prix du Foncier
    Course de côte bien sûr !
  • confondent à venir et avenir, pris en sandwich entre un fatalisme passif et un manque de vision créative ou stratégique

  • ont du mal à faire la différence entre la cathédrale de Chartres et le nouveau testament des chartes illégales
  • croient que les bulles immobilières sont des bulles de vente
  • ont la mémoire aussi courte que le niveau de leurs stocks
  • ignorent superbement la différence de nature entre Excel et Poésie ; avec des chiffres contaminés par la recherche de foncier rare et cher, les vers sont nécessairement de terre !
    Même s’ils font 12 pieds sans avoir de jambes ? 🙂

Et pourtant, malgré tous ces défauts proéminents, quand on rencontre un promoteur dans la rue, on ne s’en rend pas forcément compte au premier coup d’œil !

Enfin, pas plus vite que quand on rencontre un architecte, un bailleur social ou un aménageur ? (à moins que ceux-ci n’aient aussi des défauts ?)

Sauf quand sa voiture est garée juste devant la Mairie ! 😉
Suprême immodestie.

Mais que voulez vous, braves gens, si les hommes ont tant de défauts, il faut bien que les machines aient quelque qualité !… 🙂

Ou de le dire avec des fleurs ?

C’est si facile de critiquer sa profession…

Mais ce n’est pas de leur faute, aux promoteurs. 😉

Ce ne sont pas  des mercenaires !

A force d’être sous tutelle de l’état, des collectivités, des PLU, des banquiers, des VEFA HLM, des délégataires des aides à la pierre, des chartes etc…. ils ont développé une certaine prédisposition aux addictions. 🙁

Aux opiacés. Au pavot. Aux fleurs du mal. Sans Baudelaire.

Mais comme avec CRO. Aux fleurs du mâle. Question de sensibilité ? 😉

CROquelicot ou CoqueliCRO ? Allez savoir…

Toujours est-il qu’avec ses pétales éphémères, on a vraiment très envie d’être indulgent avec lui. 🙂

De lui faire une fleur, quoi !

CoqueliCRO
Mon plus gros défaut, c’est quand je perds les pétales…

Mais, c’est pas grave, mon bon CRO !
Mieux vaut perdre les pétales à tout coup que les pédales une fois de trop ! 🙂

Et puis, le coquelicot, c’est le pavot du pauvre…

Bien pratique pour se racheter une conduite !
Et soigner sa réputation à moindre frais ? 😉

 

Et si vous avez repéré d’autres pauvres défauts..
Soyez riches en commentaires !

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