La grande aventure du PSLA

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crooglelogosIl y a des fois où on se demande pourquoi on a dit ou fait telle ou telle chose.

Ca vous arrive aussi ? Ouf…. 🙂

Et, sur ce blog, je me demande parfois pourquoi j’ai écrit un premier article sur le PSLA. 😉

On tapote négligemment sur son clavier, sans penser à mal, sans souci du lendemain…

On explique distraitement les principes, l’intérêt, le risque, la complexité.

Et on croit passer à autre chose. Alors qu’on lance une grande aventure.

Si encore j’avais écrit « le PS est là » , j’aurais compris les commentaires ! 🙂
Ou l’incompréhension…  😉

Mais « le PSLA » , franchement….

 

De toute façon, c’est comme d’habitude : il n’y a que l’imprévu pour nous surprendre.

On ne s’attend à rien. Et paf : il ne se passe rien !
(surprenant, hein ? 🙂 )

Au début… Mais après !

Vlan, pas de chance, après il y a plein de trucs qui se passent !

Un sujet apparemment banal et ardu de surcroît

crooneyDans mon esprit sans doute vaguement embrumé, le PSLA avait à peu près autant de sex appeal que George Clooney s’il avait fait de la pub pour des infusions à la verveine.

Un peu faible de café ! 😉

Et un article de base sur le PSLA relevait en 2012, dans cette logique, plus du devoir d’information sur un dispositif de financement méconnu, peu répandu et alambiqué, que d’une parenthèse immobiliaro-CROmique….

Comme quoi, on ne se méfie jamais assez.

Mais Google est passé par là…

Pendant plusieurs mois, peinard le chroniqueur !

Tranquille comme un Corse en RTT !
(heu, non, c’est une blague, hein 😉 , j’aurais aussi pu dire comme un Corse en heures sup ! )

Bref, au début c’était cool et ça c’est corsé après. 6 mois après !

Je ne sais pas pourquoi, mais 6 mois après les moteurs de recherche ont commencé à s’intéresser à cet article après un premier commentaire d’un sympathique quidam au patronyme évocateur d’ « Amourdedieu ».

Ca ne s’invente pas !  🙂
Et une fois que le ciel est avec vous, impossible d’échapper aux commentaires.

C’est frustrant les commentaires 🙂 : soit c’est le désert de Gobi (le plus souvent), soit c’est l’avalanche !

Et on ne les comprend pas tous spontanément…

CROogle Google
F’est que f’est fuper diffifile de faire des commentaires avec l’orthodonfie !

C’est ça l’influence des moteurs de recherche et des réseaux sociaux…

Plus de 1000 interactions sur ce fameux article depuis 2013 et ce vague sentiment de ne plus maîtriser grand chose.

Avec l’angoisse de la prochaine question ??? 😉

F’est fa !!! 🙂

Comment lutter contre la marée ?

Promoteur immobilier ordinaire

J’ai commencé par ne pas mettre systématiquement à jour les infos réglementaires.

Un article ponctuel de blog, ce n’est pas Wikipédia, hein ?

Et je ne suis pas conservateur de bibliothèque non plus.

J’ai même tenté de commettre plus tard un deuxième article sur le principal travers du PSLA (la non garantie effective du financement) en me disant que le flux serait peut-être partagé, voire interrompu, mais peine perdue.

crotanUne petite dizaine d’interactions en 3 ans !
Rien, quoi, en regard de ce satané « PSLA pour les nuls » qui amène encore et toujours chaque semaine son pesant de questions.

Mais pourquoi les gens aiment-ils tant se faire insulter ? 🙂
On les traite de nuls dès le titre et ils en redemandent !
Sûrement un parallèle à établir avec la politique ? 😉

Bref, que faire quand on vous pose régulièrement des questions ?
Et qu’un article de blog ressemble quasiment à un forum ?

Fermer les commentaires de l’article ?
Techniquement c’est possible, mais humainement c’est moyen…

Car, la plus grosse évidence, c’est que les gens ont du mal à trouver une info claire ou à avoir confiance dans leurs interlocuteurs de terrain.

Et que l’attrait pour le PSLA relève bien davantage de la possibilité de TVA réduite que des charmes cachés de son inutile complexité.

Le repos du blagueur blogueur

Entre se marrer et prendre la marée, je choisis la première option.

Pour le repos du blogueur. 🙂

CROnifereEt je ne vois plus qu’une seule possibilité d’arrêter la marée de questions sur le PSLA en satisfaisant derechef les candidats à l’accession à prix réduit.

Que le gouvernement supprime cet archaïsme et le remplace par un système d’accession directe à tva réduite (et sous conditions, certes). J’en rêve !

Bercy d’avance ! 😉

 

La marée oui, mais l’amarrer à quoi ?
Si vous avez une idée…

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