Immobilier et foot : à chacun sa coupe !

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cropacabanaOn a tous un but. Au moins en tête, même si on s’y prend parfois comme des pieds.

On est donc tous des gardiens de buts.

Garder sa maison inviolée, atteindre des objectifs personnels ou professionnels, tout ça finalement c’est bien garder des buts.

De temps en temps, c’est aussi agréable d’en atteindre un, de le marquer… de son empreinte.

De là à dire qu’immobilier et foot, c’est pareil et que tout tourne rond, il y a un petit pont difficile à franchir. A priori…

 

BRASIL-FRANCE : ben non, c’est raté. On n’y aura pas droit.

Tout ça à cause d’un non match. Perdre pour n’avoir pas assez joué.

Pas assez d’envie, de détermination, de pouvoir de conviction, d’intensité face à l’évènement plus que face à l’adversaire. Trop d’approximations et de manque de lucidité.

Et ça, ça me fait furieusement penser à l’immobilier, pas vous ?

Pourquoi prendre la plume pour une telle comparaison ?

Là aussi, vous manquez cruellement de lucidité si vous vous posez cette question.

Regardez un peu le dessin en-dessous ; si j’enlève les plumes, il reste quoi ?

La vérité toute nue ? Samba ni haut ?

Difficile de la travestir alors ! 😉

cropacabana
CROpacabana : sous les plumes, la plage, ou comment… travestir la réalité !

 

CROpacabana, c’est la plage préférée de la branche brésilienne des CROs d’Amérique du Sud.
Depuis très très très longtemps.

Etymologiquement parlant, la décomposition est d’ailleurs facile, à la portée du premier faux-jeton venu (qui, moi ? Hé ho, vous êtes sûrs que je suis arrivé le premier 😉 ?) :

CRO, c’est CRO, et pacabana c’est la plage. A l’époque on dormait soit dans la maison, soit – à la belle saison – sur la plage.
Et cabana, c’est la maison, comme chacun le sait depuis Francis Cabrel (« ma cabana au fond du jardin« ) ou Line Renaud (« ma cabana au Canada »).
Et pacabana, c’est quand on n’est pas à la maison. Donc à la plage. CQFD.

CRO, ze master dé la playa ! 😉

Bien sûr, vous n’êtes pas obligés de me croire, mais un petit délire linguistique en guise de lot de consolation, c’est déjà ça ! Tant que je ne finis pas en cabane…

Ah, au fait, j’ai oublié de vous parler du ballon.

Pourquoi tout ne tourne pas rond dans l’immobilier ?

Difficile à dire, mais quand on voit la difficulté d’aligner trois passes d’affilée avec un simple ballon, imaginez un peu comment des politiques du logement menées par des personnels politiques de bords différents peuvent mener à une réussite.

Pour vous le résumer en mode commentateur sportif :

Daubresse récupère le cuir à la limite des 16 m, il remonte le terrain en se servant d’un jeu de corps remarquable pour écarter les adversaires. Il fait une passe lobée à Boutin qui contrôle d’un superbe amorti de poitrine en faisant le signe de croix pour améliorer ses chances de succès. Boutin qui fait 3 pas et trébuche en shootant, assurant ainsi une passe involontaire à Apparu le bien nommé qui lance un sprint de diversion suivi de dribbles chaloupés pour servir Duflot (une chaloupe sur les flots c’est bien pratique, surtout quand ils sont démontés. Ben oui, parce que les remonter c’est plus difficile) d’une passe tendue entre les deux yeux. En vert et contre tout, celle-ci décide l’improbable ; elle se met à courir en rond plusieurs fois à toute ALUR pour désorienter l’adversaire tout en dégonflant le ballon avec une aiguille à cheveux. Mais… que fait-elle ??? Elle fonce maintenant vers la touche pour s’asseoir sur le banc et elle jette heureusement au dernier moment à Pinel la baudruche dégonflée dans un tour de passe-passe à 10 tout bonnement incroyable. Pauvre Pinel, seule à la limite de la surface de vérité, qui …. ô surprise, se met à danser une Valls en sortant son manuel de référence « Réussir à faire semblant sans y être préparée ». Ca y est, elle fait trois pas et lève enfin la tête.  Elle lance un regard éperdu à droite, un autre à gauche et se décide enfin à transmettre le mistigris le ballon à un partenaire. Et hop, d’un shoot élégant, Pinel passe à… travers !

Difficile de réussir… à passer le ballon à quelqu’un d’autre quand on est seul sur le terrain, pas vrai ?
Ou que chacun joue pour soi ?
Ou que – ça ne s’invente pas – c’est Sapin qui garde les bois de la défense dépense, comme un Cerbère sur sa ligne alors qu’il faut attaquer ?

Comment faire comprendre à ceux qui s’en foot qu’il faut changer le cours immobilier des choses, au risque de se faire tailler un short ?

Pour l’heure, une seule attitude, faisons contre mauvaise fortune bon coeur.

On n’a pas tous les jours la banane ! 😉

cropabanana
C’est la vie quoi… tout ne peut pas toujours sourire… 🙂

 

Allez, je vous fais un gros clin d’oeil.
Haut les coeurs, bonne semaine et à bientôt sur les ondes !

Bien sûr, vous avez le droit de me donner votre point de vue en commentaires. Foot et immo, même combat ?

 

Une réflexion sur « Immobilier et foot : à chacun sa coupe ! »

  1. L’immobilier et le foot, ou la vie et le foot. Tout peut être comparé car il faut bien dire qu’en dehors de l’immobilier, chacun a son propre but et les différents obstacles empêchant d’atteindre ce but.

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