Entendez vous le cri du serf au fond du logement ?

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Certains entendent parfois bramer le cerf au fond du bois. En forêt.

D’autres se font escroquer comme au fond d’un bois. Dans la jungle.

Mais le cri du serf au fond du logement, hein, qui l’a entendu ? Qui ?

Qui a pu capter l’intensité dramatique et sonore de la détresse des promoteurs ? 🙂

Pauvres créatures soumises à l’arbitraire et aux seigneurs de leur écosystème féodal… 🙁

Victimes du système « mais trique » où les mètres se transforment en maîtres rugueux desquels il est difficile d’échapper à l’appel.

Alors, je vous le demande un peu, dans ces conditions, que fait l’appeau lisse ? 😉

 

L’appeau lisse est débordé, c’est là un paramètre patent de l’histoire très contemporaine… 🙂

Et, réagissant au signal de l’appeau, les vibrations épidermiques du temps obéissent à une logique implacable de dominant dominé, dans un jeu de dominos où les plus faibles n’ont pas tiré le bon numéro.

Mais trouvé leur(s) maître(s) ? 😉

Dis moi qui tu crains et je te dirai qui tu (hais) es !

Houlala, mais ça craint alors !

Parce que, quand on est promoteur, on a un sacré paquet de maîtres !

Servile profession que celle de bâtisseur des temps modernes… 🙂

Imaginez un peu :

1- Vous signez une promesse de vente pour acheter un bout d’assiette foncière ? Paf, votre notaire intervient et il faut l’appeler Maître.

2- Vous signez un acte de vente de logement ? Re-paf, Maître est à nouveau incontournable.

3- Vous confiez la rédaction du règlement de copropriété à un avocat spécialiste ? Crac, encore un Maître à fréquenter.

4- Un conflit avec une entreprise ou un client ? Allez, encore Maître avocat…

5- Vous faites afficher votre permis de construire et il vous faut faire constater cet affichage ? Appelez donc un huissier et, surtout, appelez le Maître aussi !

Bon, heureusement, pour compenser un chouïa, un promoteur c’est aussi un maître d’ouvrage !
Ca fait du bien à LEGO. 😉

Mais un tel maître, soumis à autant de maîtres, c’est forcément moins qu’un maître, mais quoi ?
Un majordome ? Un esclave affranchi ? Un double décimètre ?

C’est super difficile de prendre la mesure de ce que l’on est vraiment

Va falloir penser à consulter… pour faire la différence entre « ce sous-maître » et « se soumettre » ? 🙂

Du maître officiel au maître ruban ?

C’est une question de protocole, de statut et de titre. On ne peut pas s’improviser Maître.
Ni se faire Maître, donc. En principe. On est en République, tout de même. 🙂
Il n’y a pas d’autodidacte autoproclamé de la maîtrise…
En toute logique CRO simpliste, hein ? 😉

Et donc, n’étant pas maîtres (de leur destin) les promoteurs deviennent immanquablement serfs, avec un S, parce que sinon, avec un C, ils porteraient les bois.

Alors que le béton est beaucoup plus répandu…. 🙂

Bref, c’est humainement très difficile. Croire qu’on a l’étoffe d’un promoteur et dépendre à ce point du maître ruban, c’est quitter le sur mesure pour le prêt à (sup)porter.

Ah oui, c’est qui le maître ruban ? Si, si, vous savez bien, c’est celui qui porte l’écharpe tricolore à la ceinture!

Le vrai maître de l’invisible.

Celui que l’on n’appelle pas Maître mais qui dirige le serf volant.

Car c’est si léger un promoteur, surtout quand un maire lui met un vent…

Blowin’ in the wind… 🙂

Tant de maîtres et pas de maîtresse ?

Pffff, encore une légende urbaine !

Les promoteurs, des maîtresses ?

Mais c’est qu’il faut avoir les moyens ! Et le temps ! Et la patience !
Et une certaine générosité ?

Bref, des vertus insoupçonnables chez cette catégorie d’olibrius… 🙂

Un peu comme si vous demandiez à Bercy de renoncer au rabot ou d’aborder chaque sujet en analysant les impacts réels directs et indirects, immédiats ou différés, au lieu de ne regarder que la fausse économie budgétaire à très court terme.

De la science fiction, quoi… 😉

Dans le même genre, circule une histoire comme quoi un Cro Magnon aurait eu le sens du commerce et en aurait fait usage avec la Mongolie ou la Chine…

N’importe quoi…. un genre de MarCRO Polo, en quelque sorte.

Un drugstore vénitien de l’époque ? 🙂

MarCRO Polo
Ni seigneur, ni maître ! Les voies du commerce sont impénétrables !

Ben voilà, c’est bien ça le problème avec des ancêtres aussi célèbres !

La remise en cause permanente.
Qui pousse à se poser des questions ineptes, voire infondées. 😉

Du style :

Pourquoi les Maîtres officiels font profession de service et les maîtres de l’invisible profusion de sévices ? 😉

Ou bien, pourquoi donc courber l’échine quand on a dompté la Chine ? 🙂

La réponse  à cette dernière est si simple : il faut toujours accepter de commencer par le DO avant de monter en gamme !

Question d’humilité où l’espoir fait vivre… 😉

 

Et vous, vous connaissez votre maître ?
Chut… gardez le pour vous ! Et bonne semaine… 🙂

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