Bon sang, mais c’est quoi ce chantier ?

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Et dire que certains aiment les situations simples !

Alors que la complexité fait tout le charme d’un monde en mouvement. 🙂

Enfin… un mouvement confiné, c’est un peu comme la loi ELAN.

Ca ne manque pas d’ALUR mais c’est un peu statique. 😉

Le statique pour améliorer les statistiques sanitaires, fallait y penser !

Mais marier construction et santé, virus et économie, mouvement et sécurité, c’est plus le bazar…

C’est le chantier ! Et celui-là reste ouvert. 🙂

 

Un chantier ouvert aux quatre vents ?

Chantier en mouvement ou chantier à l’arrêt ?

Langue au chat ? Ou au cha-cha-cha ? 😉

Quand le cha-cha-cha n’est pas là, les souris dansent ?

La danse préférée des chantiers, c’est le cha-cha-cha.

On vous explique la relation avec les chantiers ? Bien sûr !  🙂

Quand vous étiez gosse, vous avez sûrement fait la brouette pour jouer ?

Et plus tard fait le pied de grue en attendant Don Juan ou Dulcinée ?

Pour lui rouler des pelles ? (en évitant le râteau, ça c’est pour les jardiniers 🙂 )

Et repartir avec un moral en béton ?

C’est ça les chantiers, une énergie incroyable ! 🙂

Et il en faut pour livrer des logements en partant de rien !

Parce que, croyez moi, quand vous vous penchez au-dessus de cet immense trou fait par le terrassier pour accueillir le parking en sous-sol, il en faut de l’imagination pour se dire que le boom de la natalité dépend de la qualité de l’isolation acoustique de ces futurs petits nids d’amour… 😉

Les chantiers sont ainsi une ode puissante à la politique familiale, l’hymne national des allocations familiales et le nec plus ultra de la relance de la politique des retraites (ben quoi, il en faut des jeunes pour rééquilibrer la balance des cotisations ! 😉 ).

Alors voilà, quand aujourd’hui, sur les chantiers, on ne sait plus sur quel pied danser, on est bien contents de connaître au moins le nom de la danse.

Non, pas celle des canards… mais le cha-cha-cha. Si ! 🙂

Un pas en avant, un pas en arrière, tu veux ou tu veux pas, etc…

Car, depuis l’annonce du confinement, perplexité et désorganisation règnent en maîtres ! (et même en décamètres)

Un coup c’est oui et un coup c’est non : on veut ou on veut pas ? 🙂

Poursuivre les chantiers, c’est raisonnable ?

Pour la santé, pour la conscience ou pour l’économie en général ? 🙂

Suivant l’angle donné à l’approche, la réponse ne sera probablement pas la même…

Tout le monde a ainsi pu suivre la polémique entre le président de la fédération française du bâtiment, Jacques Chanut, et la ministre, Muriel Pénicaud.

L’échange n’était pas triste. Et illustrait l’incompréhension évidente entre gouvernement et organisations professionnelles du bâtiment.

D’un côté, l’exécutif souhaite que les chantiers se poursuivent, et en a remis une couche Vendredi 20 Mars (vive le printemps, l’activité bourgeonne ! 🙂 ) en actionnant notamment l’OPPBTP (Organisme Professionnel de Prévention du BTP) qui a envoyé aux coordonnateurs SPS (sécurité protection de la santé) qui gèrent les risques santé sur les chantiers cette merveille de document imbuvable, que les coordonnateurs SPS ont illico relayé auprès des maîtres d’ouvrage le plus souvent, tandis que le ministre de l’économie, le MEDEF et d’autres instances inféodées prenaient le relais pour pousser à la reprise.
Pouf pouf. Que de délicatesse… 😉

Ca, c’est pour l’aspect économie appliquée aux travaux réalisés en extérieur.

Mais pour la santé et en conscience, c’est un autre débat. En soi.
(mais pas des bas en soie, hein, sur les chantiers, on risquerait l’accroc ! 😉 )

En théorie, instances professionnelles de la construction et ministères vont donc se rencontrer et tenter de rapprocher leurs points de vue en travaillant sur les conditions (objectives ?) de reprise de l’activité sur les chantiers, en prenant en compte la mise en place de mesures barrière efficaces pour la santé des travailleurs.
Pour aboutir à un protocole.

Pas si facile, car un chantier, c’est un mouvement perpétuel.

Et un protocole c’est peut-être trop… protocolaire ? 🙂

Différence entre théorie et pratique

Soulever des charges lourdes à plusieurs, c’est fréquent. Sans masques, c’est actuellement difficile du point de vue sanitaire.

Prétendre que le travail est en extérieur (la phase de gros-œuvre par exemple) est un peu court ; c’est oublier que les cantonnements (les bungalows qui servent de vestiaire, de réfectoire) ou les toilettes de chantier sont aussi des zones sensibles et de promiscuité.
Qu’il va donc falloir gérer en termes de distances, de nettoyage des mains (point d’eau + savon, gel hydroalcoolique) et d’approvisionnement sans rupture (savon, papier, gel, déchets ménagers), le tout pour des personnels assez souvent habitués à évoluer de manière plus rustique que les personnels de bureau. 🙂

Cette logistique est-elle réellement possible (détachement de personnel dédié à faire vivre cette chaîne sanitaire ?) ou va-t-il s’agir de définir des procédures théoriques, inapplicables dans la vraie vie, à seule fin de se donner bonne conscience pour relancer la machine sans délais ?

Il y aurait bien une solution… passer en mode CROronammando.
Et s’équiper comme les brigades antivirus de la tribu sanitaire CRO : double protection faciale, système de respiration indirect, matériel de chasse microbienne breveté TAPETTES ( Technologie Assistée Pour Extinction Totale et Terminale des Ennemis Sournois). 🙂

Mais ça n’est pas donné à tout le monde, un tel équipement ! 😉

Commando CRO antivirus
Le premier virus qui bouge, j’me le tape ! Sale bête…

Chacun est aujourd’hui perplexe, en son for intérieur et au-delà des consignes officielles, quant à la conduite à tenir.

Le couillonnavirus, c’est vraiment contagieux ! 🙂

Ceci expliquant cela, la position d’un petit maître d’ouvrage privé, dont les chantiers sont suspendus par la décision unilatérale des entreprises de gros-œuvre, qui n’est pourtant actuellement pas CRO de les pousser à la faute mais plutôt de les laisser décider en conscience. Séance tenante.

Car ne dit-on pas : « séance sans conscience n’est que ruine de l’âne » ? 😉

Et puisque les cartes doivent être bientôt rebattues, attendons de voir ce qui va se passer cette semaine !
On en sortira moins bêtes ! 🙂

Hi han !

Et le retard des chantiers, c’est pour qui ?

C’est un des enjeux de la conjoncture.

    • Les entreprises veulent faire jouer la force majeure pour éviter le maintien du planning contractuel initial et les pénalités de retard.
    • Les maîtres d’ouvrage pensent aux retards de livraison et aux engagements pris vis-à-vis du client final, car même en cas de force majeure et même s’ils n’auront alors pas à indemniser les clients, une livraison de Mars n’est pas une livraison de Décembre.
    • Les clients ont besoin de savoir quand ils seront livrés et les investisseurs si leur défiscalisation sera bien maintenue sur l’année civile même en cas de livraison en Mars par exemple.

D’où les adaptations à obtenir du gouvernement et de l’administration en général pour élargir les délais habituels afin de ne pas rajouter à la difficulté du moment une sanction économique qui frapperait ceux qui font tourner la machine.

On vous l’avait dit que c’était inhabituel une pandémie. Ca rend mou.
Un peu comme le pain de mie. Quand on aime le pain croûtu !

Il va donc falloir s’armer de patience et d’optimisme.
En se disant que l’avenir nous rendra forcément plus intelligents.

Et ça ne fera pas de mal, vu qu’il y a encore beaucoup trop de cons dans les rues (oups, je l’ai dit… mais même pas désolé ! 🙂 ).

 

Santé !
Et bonne semaine, bande de confinés ! 🙂
(au fait, CRO « diffuse » chaque jour de confinement sur Twitter une devise clin d’œil du jour ; toujours de bon goût bien sûr… ci-dessous les 5 premières publiées de Mardi à Samedi)

Devise du jour 1 : un confiné vaut mieux que deux cons finis !
A méditer dans l’esprit de Confucius…
Devise du jour 2 : Un vit français vaut toujours mieux qu’un #virus !
(message à l’intention des couples #confinés)
Devise du jour 3 : mieux vaut un confit de canard qu’un confiné !
(dicton gersois
)
Devise du jour 4 : Mieux vaut être #con finement que bêtement intelligent !
(ou pas ?
)
Devise du jour 5 : Mieux vaut un cor au pied qu’un #coronavirus
(sauf pour les aficionados des orteils
)

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